Un autre candidat, semble porter beaucoup d’importance au projet de médiathèque intercommunale dont les premiers travaux ont commencé à côté du casino Partouche.
Un intérêt tel que ce candidat, Vice-président du Conseil général, en ferait presque un projet qu’il aurait lui-même initié…
Permettez nous de sourire. Ou plutôt non, permettez nous de dire la vérité en dénonçant ce qui ressemble bien à de la manipulation !
Le projet de médiathèque fut à l’origine un projet berckois sur lequel j’ai travaillé avec mon équipe.
En effet, en novembre 2003, nous avions constaté la faiblesse de l’offre en matière de lecture publique sur le territoire de la commune.
Nous avons alors lancé une étude s’inscrivant dans le cadre du projet de Ville portant sur un état des lieux, une analyse de la lecture publique, une
stratégie de développement, la programmation d’une médiathèque ainsi que l’organisation du concours de maîtrise d’œuvre.
Ensuite, en accord avec la Direction Régionale de l’Action Culturelle (DRAC), ce diagnostic est élargi à l’ensemble du territoire de la Communauté de Commune
avec l’idée de travailler en réseau avec les bibliothèques existantes.
Au 1er janvier 2006, la compétence « lecture publique » est transférée à la Communauté de Communes après que les élus d’Opale Sud aient pris conscience de la
nécessité de doter notre territoire intercommunal d’un service culturel de qualité pour accroître son attractivité et son image.
Je passe ici les détails de la procédure de maîtrise d’œuvre, puis celle du jury, au choix de l’architecte et des procédures d’appel d’offres qui rendent
incompressibles certains délais.
L’essentiel est que cet équipement majeur sera composé d’un hall d’accueil, d’un lieu d’expositions, d’un auditorium, d’un espace Actualités et Multimédia,
d’un module adulte et d’un espace jeunesse…
Les travaux de cette médiathèque représentent quelques 4 500 000 € tandis que ceux des quatre bibliothèques satellites sont estimés à 500 000 €.
Alors bien évidemment la Communauté de Communes a sollicité l’Etat et le Conseil général pour l’obtention de subventions. Il est d’ailleurs du devoir des
élus d’effectuer ces demandes de subventions !!!
Alors reprendre à son compte ou au compte du Conseil général un projet initié par d’autres, financé en partie par la Communauté de Communes, par le Conseil
général et par la DRAC, c’est tromper les citoyens, c’est tromper les contribuables et par là même les électeurs !
Comme je l’ai déjà dit, le Conseil général ne fait que redistribuer les impôts et taxes qu’il perçoit et dont les augmentations ont été plus que conséquentes
ces dernières années.
Le Conseiller général n’est pas un Père-Noël grâce à qui telle ou telle route serait refaite, telle ou telle aide sociale accordée ou tel ou tel équipement réalisé et si localement les
contribuables récupèrent une partie de l’impôt prélevé par le Département, et bien ce n’est que justice et pas le fruit de l’action providentielle d’un seul homme !